La Fondation VALGO

La fondation Valgo fait écho aux activités de l’entreprise éponyme. Le groupe Valgo est spécialisé dans la dépollution de sites, le désamiantage, la réhabilitation de sol et la reconversion de sites industriels.

François Bouché, président du groupe Valgo a souhaité donné comme mission à la fondation, des initiatives qui soient en résonance avec le travail réalisé par sa société, et tournées vers l’innovation et la protection de l’environnement.

RENDRE AUX SITES INDUSTRIELS UN AVENIR

Ainsi, la fondation a laissé la parole à des artistes qui donnent un sens humain et culturel au secteur de l’industrie. Ainsi Dimitri Tolstoï a présenté une exposition « De l’industrie à l’Art, un raffinage subtile… » à Paris, en mars dernier. Des photos en forme d’hommage à Petit-Couronne, l’ancienne raffinerie Petroplus, près de Rouen.

L’idée de François Bouché est de redonner ses lettres de noblesse à un symbole, fleuron de l’industrie française, un hommage « aux trois générations de salariés, de milliers de salariés qui ont travaillé sur ce site. » un travail de mémoire à dimension humaine. Un hommage dans un climat parfois tendu où les sites industriels ont pu être décriés pour des raisons de sécurité et de pollution. L’idée est de décristalliser les peurs et de rendre à nouveau un avenir à des sites qui pourraient être porteur d’innovation et d’emploi. Cette vision inédite et cet aspect esthétique, le photographe Dimitri Tolstoï a su le rendre dans un travail où il a magnifié l’ancienne raffinerie, en jouant avec des contrastes de lumière.

DES INITIATIVES EDUCATIVES AUTOUR DU RECYCLAGE

Travaillant sur la dépollution, c’est tout naturellement que la Fondation Valgo a mis au coeur de ses projets ces cruciales questions environnementales. Le projet Cyclo Verde au Brésil est mené avec une association dans la favela de Fazenda Da Juda. Portée à l’origine par un salarié du groupe dont l’épouse est issue de cette favela, le projet est de participer à l’amélioration de la qualité de vie de ces quartiers pauvres, notamment en faisant un travail sur la réduction des déchets. Les favelas ne bénéficiant pas de ramassage des ordures, l’entassement des poubelles à ciel ouvert entraîne une insalubrité dont les conséquences sont multiples: pollution due au brûlage des déchets, prolifération de rats ou de moustiques pouvant être porteurs du virus Zika.

L’O.N.G. est en charge de développer un programme auprès des enfants: un apprentissage aux métiers de l’environnement et un moyen de gagner un peu d’argent en participant au triage et au recyclage des déchets. Le travail de la fondation est ainsi de montrer comment « un déchet a une valeur marchande et peut être vendu pour être recyclé. » Le triage des matériaux à recycler, comme ici en France, se fait avec un système de sac de couleurs différentes, qui leur permettent de récolter un revenu tout en participant à améliorer ces quartiers touchés par la grande pauvreté. Enfin, un joli programme de végétalisation a été mis en place pour améliorer leur environnement de vie, avec la fabrication de murs végétaux et multiplier à terme les zones vertes.

Cynthia Illouz

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