Meet THE Man: JEAN-PIERRE AUBIN

Nous avons rencontré Jean-Pierre Aubin, directeur exécutif du groupe BGC, une société de courtage, à l’occasion de son soutien unique à l’exposition d’Hergé. Un Mécène d’honneur qui a décidé de mettre au coeur de l’action de la compagnie une aide à l’enfance tant culturelle que médicale ou sociale.

ENFANCE ET EDUCATION

Aurel BGC entreprend depuis près de 5 ans, un grand mécénat artistique par an. Le Grand Palais a ainsi reçu le soutien d’Aurel BGC sur des expositions d’envergures. Après Mapplethorpe, American Icons ou Keith Haring, Jean-Pierre Aubin a décidé de contribuer à cette grande exposition sur le célèbre créateur de Tintin. Dans la préface de l’ouvrage de l’exposition, il rend d’ailleurs hommage à Hergé en tant qu’artiste, puisque de nombreuses peintures de l’homme sont présentées dans cette rétrospective unique en son genre. On y découvre d’ailleurs également les affiches publicitaires réalisées par le dessinateur belge.

Pour apporter son importante aide financière, Jean-Pierre Aubin a posé ses conditions. Il se qualifie d’ailleurs de « mécène exigeant » quitte à devenir un véritable « casse-tête pour le Grand Palais », il a notamment tenu à ce que les oeuvres soient présentées à un jeune public. Des centaines d’enfants auront le privilège de visiter cette rétrospective unique en son genre. Le mardi, jour habituel de fermeture du musée, est réservé à des écoliers d’une dizaine d’années, qui découvriront bien sûr également les croquis, les dessins qui se cachent derrière la réalisation des 24 célèbres albums de Tintin. Dans l’esprit de Jean-Pierre Aubin  » il faut faire entrer les enfants au musée ». Il se désespère d’ailleurs que les enseignants ne soient pas mieux considérés et espère voir un jour « l’éducation et la culture au coeur du système. »

Le travail d’Hergé, Jean-Pierre Aubin a voulu qu’il soit accessible aux plus jeunes, y compris à des enfants dans des zones en difficultés ou à des enfants malades. Il a ainsi organisé l’accès à des classes de la Fondation « Espérances Banlieues » mais aussi à « deux classes d’enfants médicalisés qui viennent des Hôpitaux de Paris, dont une de Necker, avec une quinzaine d’enfants en fauteuils roulants. »

UN PROJET EN ACCORD AVEC LE CHARITY DAY

Les engagements de Aurel BGC ne datent pas d’hier. Howard W Lutnick, PDG de BGC Partners, fait parti des rares rescapés des attentats du 11 septembre 2001, jour où l’entreprise a perdu 658 de ses employés. Depuis, les bénéfices de cette journée sont dédiées à des associations. Jean Pierre Aubin a décidé de consacrer cet argent du « CHARITY DAY » à des organismes qui apportent leur aide à l’enfance. Cette année par exemple, il a sélectionné l’association « Coucou nous Voilou », « qui égaye les hôpitaux, car les enfants peuvent être effrayés par ces soins, les gouttes à gouttes, l’atmosphère glacial.. . » Parmi les autres organisations caritatives aidées en 2016, on retrouve l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM), la Fondation des Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, la Fondation Paris-Saint-Germain et encore la Fondation Espérance Banlieues. Jean-Pierre Aubin est un fédérateur, il amène également beaucoup de personnes à se mobiliser. C’est le cas de ses employés qui, pour certains d’entre eux, souhaitent désormais faire des dons sur leur propres fonds, ou encore des clients et non-clients qui, le 11 septembre, jouent le jeu financièrement en répondant aux opérations sollicitées par des personnalités artistes, comédiens ou sportifs, brokers d’un jour.

Les années précédentes, le CHARITY Day » en France avait apporté sa contribution à des associations qui venaient en aide notamment aux femmes en Afrique ou en Inde. Aujourd’hui, Jean-Pierre Aubin a trouvé une véritable ligne directrice dans son mécénat en alliant soutien culturel et social autour de l’enfance.

 

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